Article de presse

Lancement du disque Concertango Grosso

Le tango d’ici de François Dompierre

« J’ai écrit cette musique par plaisir et avec plaisir. Sans complication formelle, sans effet intellectuel, très romantique, elle porte à la danse, esquisse des clins d’œil, ne se prend pas la tête. »

-         François Dompierre

 

Un concerto grosso (pensez à Haendel ou Vivaldi) basé sur le tango? Si vous croyez que le Québécois François Dompierre serait le genre de compositeur à concocter ce type de croisement, vous visez dans le mille! Et c’est ce que vous entendrez en écoutant l’album Concertango grosso, qui vient de paraître sous Atma classique.

 

Ce que dit Dompierre est tout à fait juste. Du moins, ce que l’on entend confirme cette vision. Le rythme reconnaissable entre tous du tango argentin est bien là, ainsi que les couleurs instrumentales qui y sont elles aussi étroitement liées, mais tout cela sans tomber dans le strict pastiche, il faut le préciser.

L’œuvre est écrite pour violon, piano, bandonéon, contrebasse et orchestre à cordes. Les solistes, des tangueros musicaux convaincants, sont pas mal solides : Kerson Leong au violon, Louise Bessette au piano, Richard Capolla à la contrebasse et Denis Plante au bandonéon. Ils sont accompagnés par l’ensemble Appassionata.

 

Également sur l’album, le Concerto de Saint-Irénée, pour piano et cordes, qui confirme que Dompierre est imprégné de l’énergie particulière du tango depuis longtemps. En effet, écrit dans les années 1980 et créé à l’occasion du festival du Domaine Forget (à Saint-Irénée), le petit concerto en trois mouvements oscille agréablement entre attitude tanguera et modernisme « soft ».

 

Le programme se poursuit avec un arrangement pour violon, piano et cordes des fameuses Diableries, diablement bien rendues ici par Kerson Leong et Louise Bessette.

Puis, il se termine avec La mort de Céleste, une pièce somptueusement romantique pour cordes inspirée d’un extrait de la musique du film Les portes tournantes, écrite par François Dompierre en 1988.

 

L’ensemble Appassionata, dirigé par Daniel Myssyk et présent sur toutes les pièces, offre un écrin sonore à la fois chaleureux et énergique, comme un panorama de Buenos Aires devant lequel danseraient les solistes.

  

Frédéric Cardin

ICI musique

Octobre 2016

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Histoires de musiques #1

J.S. Bach : Concerto brandebourgeois #4 (Solos de violon des 1er et 3è mouvements)

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On se dessine quelques fois une image erronée des compositeurs du temps passé. Vieilles badernes à barbe grise ou gardiens purs et durs des traditions musicales, ils sont souvent perçus comme réfractaires au plaisir et imperméables à toutes formes de fantaisie et de légèreté. C'est faux, bien entendu. Je vous dépeint ici un Jean-Sébastien Bach plus ludique que celui que l'histoire nous a fait connaitre, soit celui du mystique indélogeable de son église paroissiale de Leipzig. Comme quoi, un Bach peut en cacher un autre! 

 

Récit-Récital

Récit-Récital

Captation du Récit-Récital 2016

Seul sur scène et sur le mode de la confidence, je vous parlerai du malentendu qui existe depuis toujours entre moi-même et le piano. Je vous raconterai avec bonheur mes expériences de compositeur et de musicien. À l’aide d’interprétations musicales au piano, de chansons et d’histoires souvent cocasses, je partagerai chronologiquement avec vous mon parcours professionnel et personnel répartis sur 50 ans en me travestissant tour à tour en chanteur, en chef d’orchestre, en acteur, en imitateur et en auteur.


Le récit-récital est disponible sur demande